D’abord publié, en février et mars 1930, en trois livraisons de La Petite Illustration, le populaire supplément de l’hebdomadaire L’Illustration avec des illustrations d’Auguste Leroux, La Jeune fille du Yacht paraît juste après en volume chez G. Crès, l’éditeur habituel de Maurice Renard qui obtient là, de son vivant, un de ses plus gros succès (avec Les Mains d’Orlac).
Pourtant rien à voir avec ses romans habituels empreints de mystère et de fantastique. Pour Maurice Renard, ce roman est somme toute le passeport qui va légitimer sa place au milieu des intellectuels qui s’agitent alors autour de l’image de l’île d’Oleron.
Son verbe lyrique n’est pas avare de bons sentiments pour une île qu’il a découverte en 1925 et à laquelle il va rester fidèle pendant toute la décennie jusqu’à son décès, à Rochefort au cours d’une opération chirurgicale.
Postface par Claude Deméocq – 25 ill. hors texte – 191 p.
1930 – rééd. 1999– 15 x 21 cm – 978-2-905685-13-1 – 13,50 € 12 € prix réduit